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  • : Un blog pour noter toutes les expériences spirituelles que nous avons fait ou faisons avec pascal. Un moyen de s'y retrouver et de progresser.
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Thérapies

14 mai 2008 3 14 /05 /mai /2008 07:28
(Recherche et recoupements pour travail sur soi ultérieur..)
Il s'agit d'un concept intéressant qui fait suite à de nombreuse séances de neuro-training pour moi et Pascal.

Apparemment nous avons tendance à fonctionner soit en considérant l'intérieur (notre vie interne, nos pensée, nos rêves) soit en considérant l'extérieur ( le monde matériel)
Or,  il semblerait que je fonctionne trop à l'intérieur (je fais de l'abstrait tout le temps)et je ne sais pas faire le lien à l'extérieur et Pascal fonctionne trop à l'extérieur.(il cherche les solutions aux problèmes en dehors de lui)

Un homme normal doit fonctionner de l'intérieur vers l'extérieur.

Exemple concret:
J'ai froid je suis dans la forêt. Comment m'adapter?

1) En fonctionnant à l'extérieur:
Je vais tuer un animal pour faire un habit avec sa fourrure.
Je vais couper des arbres pour construire un abri et je vais survivre.

2) En fonctionnant de l'intérieur :
je vais rêver qu'il fait chaud et probablement mourir !

3) De l'intérieur vers l'extérieur:
Je sais que mon corps va s'adapter tout seul (j'ai la foi en quelque sorte  : je n'en doute pas) .
En attendant je construit un abri de fortune avec des branches d'arbres ramassées pour m'isoler du sol et du vent.
Et  je laisse  mon organisme s'adapter en m'occupant ailleurs sans m'en soucier.

La personne numéro 1 ne s'est pas adaptée au froid : elle a utilisé son environnement et l'a appauvri. Qui plus est, elle s'est affaiblie elle même en s'habituant à être toujours à l'abri et désormais le moindre coup du sort peut lui être fatal : si elle perd sa maison ou ses habits par exemple puisque elle s'est rendu dépendante de l'extérieur.
La personne numéro 2 est morte!
La personne numéro 3 est adaptée au froid.

C'est une expérience que j'ai faite en allant chez mon beau frère en plein hiver.
Moi qui suis habitué à une température de 21 degré à l'intérieur je me suis retrouvé avec - 25 dehors et 8 degrés dans la maison. En y prêtant pas attention (je ne me suis pas couvert à l'intérieur) en une semaine j'étais adapté.
Et en rentrant dans ma propre maison je crevais de chaud en plein hiver et j'étais obligé d'ouvrir les fenêtres.

Maintenant si on étend cette manière de faire à tout; nous nous apercevons que notre société est entièrement construite sur le modèle de l'homme numéro 1. En gros les ressources naturelles sont épuisées et nous sommes tellement habitués au confort (chaleur,  eau courante, notre repas est servi sans avoir à le chasser) qu'au moindre coup du sort notre civilisation ne peut que s'effondrer (une coupure de courant de 2 mois y suffirait probablement)

Le modèle valable pour l'homme est le troisième : c'est le seul qui puisse construire une société qui soit en symbiose avec son environnement tout en étant maitre de son pouvoir intérieur.
Est-ce l'homme de l'ère du verseau?

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Published by christophe - dans recherche
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commentaires

Martine 23/09/2009 22:55


Une démonstration d'une sobriété magistrale !!


yannick 14/04/2009 16:49

Bonjour, et merci :-)
Je voulais juste partager un texte que j'ai écrit auquel votre description m'a fait penser.
Encore pas mal à lire, je commenterais plus en profondeur à la fin.


Au début, il n’y comprenait rien. Et, à vrai dire, il ne cherchait même pas à comprendre, se contentant de suivre son instinct, au jour le jour sans rien prévoir.
Puis un jour, d’on ne sait où, apparut la conscience de soi.
Et, dans ce monde en perpétuel mouvement, il commença à se fixer.
Au lieu de vivre, de n’être qu’un organisme vivant, il commença à « être ». Au lieu d’agir uniquement par instinct, il commença à tirer des leçons de ses expériences, à apprendre et pour cela, il lui fallait des souvenirs.
Et, dans ce monde en perpétuel mouvement, il se fixa dans le temps.
Grâce à son apprentissage, il développa des outils. Grâce à ses souvenirs, il se souvint où il les avait posés. Il se fabriqua des vêtements, de la vaisselle et tout un tas d’ustensiles censés lui faciliter la vie. Mais il lui fallait un endroit où les ranger, car il ne pouvait se déplacer facilement avec tout son attirail. Il trouva donc une grotte où lui et sa famille purent s’installer.
Et, dans ce monde en perpétuel mouvement, il se fixa dans l’espace.
Peu à peu, il aménagea cet espace qu’il s’était créé pour se faciliter la vie, s’aperçut que s’il voulait être en sécurité, il lui fallait contrôler cet espace, le stabiliser dans ce monde en perpétuel mouvement, construire une digue pour protéger son espace de l’assaut des vagues de la vie. Et vu que ça fonctionnait plutôt bien, il voulut agrandir cet espace et entreprit de cultiver les terres alentour et à apprivoiser la faune. Il développa le langage et inventa des mots pour désigner ce qu’il parvenait à contrôler.
Et, dans ce monde en perpétuel mouvement, il tenta de fixer le monde lui-même.
Et il se développa, contrôlant de plus en plus de choses, en apprenant de plus en plus sur tout ce qui l’entourait. Mais dans cet environnement qu’il s’était construit, ce petit monde fixe, il restait une part d’incertitude, de choses qu’il ne comprenait pas encore, et de temps à autre, les vagues de la vie brisaient cette digue qu’il avait construite, noyant son monde dans l’incertitude et le mouvement. Il décida de donner un nom à ce qu’il ne comprenait pas encore et l’appela Dieu.
Et, dans ce monde en perpétuel mouvement, il se fixa dans une bulle conceptuelle.
Cette bulle était censée le protéger, lui apprendre et il renonça pour un temps à comprendre ce qu’il ne parvenait pas à contrôler, se contentant de définir plus précisément les bornes de l’incertitude à l’aide de rituels et de traditions. Si vous faites ça, disait-il, on ne sait pas pourquoi mais ça devrait bien se passer.
Jusqu’au jour où il décida à nouveau d’essayer de comprendre, de tester, de supposer et de repousser les limites de cette bulle et d’agrandir son territoire conceptuel, de chasser ce dieu qu’il ne savait pas contrôler. Et plus la bulle grandissait, plus dieu diminuait.
Et peu à peu, il comprit tout ce qu’il avait à comprendre et se rendit compte qu’il n’était plus retenu que par les limites qu’il s’était posé, qu’il était prisonnier de cette bulle. Il cessa d’avoir peur de ce monde en mouvement.
Et, dans ce monde en perpétuel mouvement, il se laissa aller…

Lorelei 04/03/2009 11:30

Est-ce l'homme de l'ère du verseau?

Je voudrais bien y croire..oui

Swann 09/03/2017 10:08

Merci Yannick, je me suis laissé aller à lire ton texte et ça m'a fait du bien, merci beaucoup