1 septembre 2009
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19:15
Donc hier, une journée où j'ai hésité entre l'énergie et le sans forme, à l'état de veille. En résumé, je me perçois comme une sphère d'énergie sans limite réelle
émanée à partir de mon centre en temps normal.
Là, je suis passé à un niveau différent : j'ai réussi à lâcher prise une bonne part de la journée (même si ça a reconnecté à intervalles réguliers), ce qui fait que j'ai été pleinement dans mon centre mais également dans la perception de la vacuité au lieu de l'énergie.
C'est comme la perception de l'énergie (qui fait que je me perçois comme au delà du corps) mais ce que je sentais était le vide du monde. Ca se traduit par une jouissance paisible, et un sentiment de plénitude constant et sans objet. L'énergie, quand je la perçois émaner de mon centre, est divine et le christ intérieur fait le boulot de nettoyage de l'émotionnel et du mental quand je suis dans cet état de lâcher prise.
Si j'y porte attention, je sais ce qu'il répare, mais ça a tendance à reconnecter le karma et la souffrance (donc me faire retomber dans le mental et l'émotionnel), et c'est inutile parce que je retombe. Donc je laisse faire et pas besoin de m'en soucier. Il suffit de rester dans le rien et la jouissance du sans forme. C'est étendu même si je ne suis pas toute la scène que je vois en conscience, je me perçois comme une part de la scène elle même, plutôt que comme un corps en train de regarder une scène.
Cet état peut être retrouvé régulièrement et est extrêmement guérisseur au niveau de l'âme. Mais pour l'instant ce sont des expériences ponctuelles, et ça a tendance à sauter entre le rien (la vacuité, le vide?), l'énergie, et le mental et l'émotionnel* suivant ce qui est en traitement.
Le monde n'est qu'une œuvre d'art (une construction de lumière) sur laquelle le mental et l'émotionnel collectif et individuels plaquent des histoires sans queue ni tête. Dépasser le mental et l'émotionnel, c'est entrer dans la contemplation réelle de l'œuvre et de sa perfection divine.
A mon sens, c'est quand cet état est stabilisé qu'il est possible d'envisager de commencer l'amour inconditionnel et la compassion véritable. (et je n'en suis pas là!)
*
Il semble que le fait que je perçoive le sans forme, l'énergie et la matière de manière distincte sur trois niveaux, soit une étape transitoire et qu'à terme, tout doive fusionner dans la clarté d'esprit. C'est le brouillard mental qui provoque ça chez moi, mais c'est nécessaire pour l'instant (certains karmas doivent être réparés avant que je puisse fusionner les trois a priori mais je n'en sais pas plus).
Là, je suis passé à un niveau différent : j'ai réussi à lâcher prise une bonne part de la journée (même si ça a reconnecté à intervalles réguliers), ce qui fait que j'ai été pleinement dans mon centre mais également dans la perception de la vacuité au lieu de l'énergie.
C'est comme la perception de l'énergie (qui fait que je me perçois comme au delà du corps) mais ce que je sentais était le vide du monde. Ca se traduit par une jouissance paisible, et un sentiment de plénitude constant et sans objet. L'énergie, quand je la perçois émaner de mon centre, est divine et le christ intérieur fait le boulot de nettoyage de l'émotionnel et du mental quand je suis dans cet état de lâcher prise.
Si j'y porte attention, je sais ce qu'il répare, mais ça a tendance à reconnecter le karma et la souffrance (donc me faire retomber dans le mental et l'émotionnel), et c'est inutile parce que je retombe. Donc je laisse faire et pas besoin de m'en soucier. Il suffit de rester dans le rien et la jouissance du sans forme. C'est étendu même si je ne suis pas toute la scène que je vois en conscience, je me perçois comme une part de la scène elle même, plutôt que comme un corps en train de regarder une scène.
Cet état peut être retrouvé régulièrement et est extrêmement guérisseur au niveau de l'âme. Mais pour l'instant ce sont des expériences ponctuelles, et ça a tendance à sauter entre le rien (la vacuité, le vide?), l'énergie, et le mental et l'émotionnel* suivant ce qui est en traitement.
Le monde n'est qu'une œuvre d'art (une construction de lumière) sur laquelle le mental et l'émotionnel collectif et individuels plaquent des histoires sans queue ni tête. Dépasser le mental et l'émotionnel, c'est entrer dans la contemplation réelle de l'œuvre et de sa perfection divine.
A mon sens, c'est quand cet état est stabilisé qu'il est possible d'envisager de commencer l'amour inconditionnel et la compassion véritable. (et je n'en suis pas là!)
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Il semble que le fait que je perçoive le sans forme, l'énergie et la matière de manière distincte sur trois niveaux, soit une étape transitoire et qu'à terme, tout doive fusionner dans la clarté d'esprit. C'est le brouillard mental qui provoque ça chez moi, mais c'est nécessaire pour l'instant (certains karmas doivent être réparés avant que je puisse fusionner les trois a priori mais je n'en sais pas plus).


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