9 mars 2009
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18:58
Le samedi matin, j'ai réussi à rester assez bien centré dans mon corps, et j'ai profité pleinement de mon petit déjeuner en étant vraiment bien. J'ai été assez étonné, et j'ai cherché à
savoir ce qui se passait : je crois que c'est la première fois depuis longtemps où je ne me sens pas décalé par rapport au monde où nous vivons.
Donc, mes maitres m'ont expliqué qu'ils ont simplement mis mon évolution presque 'en pause' pour le week-end. Et ils m'ont expliqué les choses de manière compréhensible pour moi : j'essaie de retranscrire au mieux.
En réalité, la notion de bien être, dans un monde donné, est purement subjective. Certains sont très heureux dans un monde de violence où on se découpe en morceaux à coups d'épées et où on peut mourir à tous les coins de rue. La notion de bien être ou mal être dans une réalité donnée ne dépend pas de la réalité elle même.
Nous sommes des énergies conscientes en processus d'évolution : tous autant que nous sommes. Ce processus d'évolution est un vecteur dont la norme peut varier, et qui ne sera de toute façon jamais nulle.
Il n'existe aucune immobilité : nous évoluons toujours. Le fait qu'on se sente 'décalé' et qu'il y ait un mal être général dans notre société est dû au fait que nous sommes dans une ère de grand changement : donc, il y a un vecteur d'évolution très important sur nous. Certains ont un vecteur plus ou moins grand, suivant le chemin qu'ils ont décidé de faire, mais, quoi qu'il arrive, à cause de l'ascension, tout le monde doit évoluer pour suivre le niveau vibratoire de la planète.
Donc, la majorité des gens ont un 'vecteur d'évolution' élevé ce qui se traduit par un mal être important dans la société, et donc une dynamique de changement important. C'est très simple : si on est bien à un endroit, on n'a aucune raison de le changer, l'évolution implique qu'on considère que notre monde ne convient plus, donc, un état de mal être dans celui ci. Plus le besoin d'évoluer vite est important, plus le mal être est grand.
A ce moment, je pense à l'enfer des esprits insatiables des bouddhistes (il me semble qu'ils parlent d'un enfer où rodent des esprits insatiables qui ont une toute petite bouche et un immense appétit, et qui n'arrivent jamais à se rassasier) et je me dis que, quand même, certains endroits doivent pas être agréables à expérimenter. Et j'ai une réponse de mes maitres.
"C'est la dynamique du désir. Pour qu'un courant électrique circule, il faut deux pôles : un positif et un négatif. La différence de potentiel provoque la circulation électrique et donc le mouvement. Pour le désir, c'est pareil, pour que la mécanique du désir et donc de l'évolution se mette en place, il faut deux pôles qui créent une différence de potentiel. Ensuite vous circulez entre ces deux pôles et vous partez du fond du désir pour aller au bout de sa satisfaction, en découpant tout ça sur une période proche de l'éternité, vous pouvez expérimenter chaque étape.
Il faut bien comprendre que c'est le désir qui provoque l'évolution et rien d'autre. Si tu n'as pas le désir de vivre en paix, alors tu n'as aucune raison de quitter un monde de guerre.
En réalité le désir que tu as, est de retourner à la perfection divine. Cette manière d'évoluer te permet d'expérimenter chaque étape. Quand on parle d''enfer' il faut bien comprendre que cette vision est relative : tu compares un monde où les esprits sont insatiables par rapport au monde que tu connais. Mais si un peuple plus évolué comparait son monde au tien, qui en est à un niveau d'évolution différent, il pourrait considérer que toi, tu vis dans un enfer de souffrance. Tout est relatif."
Le problème avec notre vision duelle est que nous diabolisons un aspect, donc un des pôles, généralement celui dont nous venons et nous idéalisons un autre pôle : celui où nous allons. Mais en fait ces deux pôles n'existent pas en dehors de nous, et ils sont indispensables, car créateur du monde que nous connaissons.
Maintenant, pour comprendre la mécanique d'évolution spirituelle qui permet de dépasser cette vision de pôles.
Notre but est de nous réunifier pour faire l'expérience de nous même en tant que 'grand UN', et de manière intermédiaire nous cherchons à passer en cinquième dimension qui inclut l'unité et dépasse la vision duelle.
Chaque fois que nous voyons quelque chose de séparé de nous, c'est que nous le considérons comme n'étant pas nous : ce qui est une illusion.
Au départ nous occultons tout : nous sommes perdus dans la matière et nous nous considérons comme totalement séparés. Nous ne reconnaissons même pas d'existence à autre chose que nous même. Le reste n'est que 'du décor' et c'est tout.
Puis, les sens subtils s'ouvrent, et nous commençons à percevoir le monde de manière un peu plus réel. C'est à ce moment que nous commençons à percevoir les parties de nous qui ne sont pas dans la matière ou assimilées.
Et les parties multidimensionnelles. Mais, d'un certain point de vue, nous contemplons extérieurement et considérons tout ce que nous voyons (au sens large) comme 'autre chose'.
Or, ce qui apparait dans le monde que nous voyons, dépend directement de ce qui doit évoluer chez nous, car si on rejette une partie de nous, elle se manifeste pour que nous puissions évoluer vis à vis d'elle.
Le problème est le même avec les aspects qu'on considère comme négatifs. Par exemple, le guerrier du bas astral (négatif pour moi) représente d'une certaine manière une part de masculin (certes assez virile et violente) que j'ai refoulé. En le refoulant, je le fais se manifester car il doit m'enseigner son utilité. Tant que je ne l'aurai pas réintégré, cette part de mon énergie sera faussée dans mon corps et ne fonctionnera pas correctement.(elle est liée au premier chakra et à la survie a priori)
C'est assez simple en fait : et si une entité est sur nous, ou qu'on la rencontre dans notre réalité, c'est pour attirer notre attention sur une partie que nous avons refoulée et qu'il faudrait songer à réintégrer. Si elle apparaît, ça veut dire qu'on est prêt à travailler pour la réintégrer puisque le système est conçu pour nous faire évoluer.
On trouve la même chose au niveau matériel : si on rencontre une situation ou une personne, c'est pour intégrer une expérience vis à vis d'elle qui nous permet petit à petit de nous unifier vis à vis de 'cet aspect'. Ce processus est parfait et à double sens puisque chaque expérience fait évoluer chaque aspect de nous : le guerrier du bas astral apprend des choses en bossant avec moi autant que j'apprends de lui. Dans une altercation entre deux individus, quelle que soit l'issue, les deux en ressortiront grandis au niveau spirituel.
On n’est parvenu à s'unifier, uniquement quand, où que l'on regarde au final, on finit par ne voir réellement que soi même. Pas imaginer ou mentaliser qu'on voit soi même, mais vraiment intégrer et expérimenter qu'on ne perçoit que soi même sous un autre 'masque'.
Et la y'a du boulot. Mais, d'un autre côté, il n'y a aucun effort à fournir, juste une intention à mettre : il suffit de viser le but et de laisser l'univers créer les expériences qui nous y mènent, ce que tout le monde fait de plus ou moins bon gré en ce moment. Tout ceci fait partie d'un processus, au final, et il suffit de le suivre en profitant de chaque instant, parce que c'est bien cette 'jouissance' de nous récréer nous même en conscience que nous sommes venus chercher en créant le monde.
PS : il faut bien comprendre que la notion d'effort est souvent une notion d'Ego. Lorsque je méditais 4 heures par jour, je le faisais parce que j'en avait envie et que j'y prenais plaisir : une part de moi voulait le faire, alors elle me donnait l'envie. Depuis que je n'en ai plus besoin, je ne tire plus de plaisir à méditer, tout simplement. Pas d'effort, juste l'intention sur le but.
Donc, mes maitres m'ont expliqué qu'ils ont simplement mis mon évolution presque 'en pause' pour le week-end. Et ils m'ont expliqué les choses de manière compréhensible pour moi : j'essaie de retranscrire au mieux.
En réalité, la notion de bien être, dans un monde donné, est purement subjective. Certains sont très heureux dans un monde de violence où on se découpe en morceaux à coups d'épées et où on peut mourir à tous les coins de rue. La notion de bien être ou mal être dans une réalité donnée ne dépend pas de la réalité elle même.
Nous sommes des énergies conscientes en processus d'évolution : tous autant que nous sommes. Ce processus d'évolution est un vecteur dont la norme peut varier, et qui ne sera de toute façon jamais nulle.
Il n'existe aucune immobilité : nous évoluons toujours. Le fait qu'on se sente 'décalé' et qu'il y ait un mal être général dans notre société est dû au fait que nous sommes dans une ère de grand changement : donc, il y a un vecteur d'évolution très important sur nous. Certains ont un vecteur plus ou moins grand, suivant le chemin qu'ils ont décidé de faire, mais, quoi qu'il arrive, à cause de l'ascension, tout le monde doit évoluer pour suivre le niveau vibratoire de la planète.
Donc, la majorité des gens ont un 'vecteur d'évolution' élevé ce qui se traduit par un mal être important dans la société, et donc une dynamique de changement important. C'est très simple : si on est bien à un endroit, on n'a aucune raison de le changer, l'évolution implique qu'on considère que notre monde ne convient plus, donc, un état de mal être dans celui ci. Plus le besoin d'évoluer vite est important, plus le mal être est grand.
A ce moment, je pense à l'enfer des esprits insatiables des bouddhistes (il me semble qu'ils parlent d'un enfer où rodent des esprits insatiables qui ont une toute petite bouche et un immense appétit, et qui n'arrivent jamais à se rassasier) et je me dis que, quand même, certains endroits doivent pas être agréables à expérimenter. Et j'ai une réponse de mes maitres.
"C'est la dynamique du désir. Pour qu'un courant électrique circule, il faut deux pôles : un positif et un négatif. La différence de potentiel provoque la circulation électrique et donc le mouvement. Pour le désir, c'est pareil, pour que la mécanique du désir et donc de l'évolution se mette en place, il faut deux pôles qui créent une différence de potentiel. Ensuite vous circulez entre ces deux pôles et vous partez du fond du désir pour aller au bout de sa satisfaction, en découpant tout ça sur une période proche de l'éternité, vous pouvez expérimenter chaque étape.
Il faut bien comprendre que c'est le désir qui provoque l'évolution et rien d'autre. Si tu n'as pas le désir de vivre en paix, alors tu n'as aucune raison de quitter un monde de guerre.
En réalité le désir que tu as, est de retourner à la perfection divine. Cette manière d'évoluer te permet d'expérimenter chaque étape. Quand on parle d''enfer' il faut bien comprendre que cette vision est relative : tu compares un monde où les esprits sont insatiables par rapport au monde que tu connais. Mais si un peuple plus évolué comparait son monde au tien, qui en est à un niveau d'évolution différent, il pourrait considérer que toi, tu vis dans un enfer de souffrance. Tout est relatif."
Le problème avec notre vision duelle est que nous diabolisons un aspect, donc un des pôles, généralement celui dont nous venons et nous idéalisons un autre pôle : celui où nous allons. Mais en fait ces deux pôles n'existent pas en dehors de nous, et ils sont indispensables, car créateur du monde que nous connaissons.
Maintenant, pour comprendre la mécanique d'évolution spirituelle qui permet de dépasser cette vision de pôles.
Notre but est de nous réunifier pour faire l'expérience de nous même en tant que 'grand UN', et de manière intermédiaire nous cherchons à passer en cinquième dimension qui inclut l'unité et dépasse la vision duelle.
Chaque fois que nous voyons quelque chose de séparé de nous, c'est que nous le considérons comme n'étant pas nous : ce qui est une illusion.
Au départ nous occultons tout : nous sommes perdus dans la matière et nous nous considérons comme totalement séparés. Nous ne reconnaissons même pas d'existence à autre chose que nous même. Le reste n'est que 'du décor' et c'est tout.
Puis, les sens subtils s'ouvrent, et nous commençons à percevoir le monde de manière un peu plus réel. C'est à ce moment que nous commençons à percevoir les parties de nous qui ne sont pas dans la matière ou assimilées.
Et les parties multidimensionnelles. Mais, d'un certain point de vue, nous contemplons extérieurement et considérons tout ce que nous voyons (au sens large) comme 'autre chose'.
Or, ce qui apparait dans le monde que nous voyons, dépend directement de ce qui doit évoluer chez nous, car si on rejette une partie de nous, elle se manifeste pour que nous puissions évoluer vis à vis d'elle.
Le problème est le même avec les aspects qu'on considère comme négatifs. Par exemple, le guerrier du bas astral (négatif pour moi) représente d'une certaine manière une part de masculin (certes assez virile et violente) que j'ai refoulé. En le refoulant, je le fais se manifester car il doit m'enseigner son utilité. Tant que je ne l'aurai pas réintégré, cette part de mon énergie sera faussée dans mon corps et ne fonctionnera pas correctement.(elle est liée au premier chakra et à la survie a priori)
C'est assez simple en fait : et si une entité est sur nous, ou qu'on la rencontre dans notre réalité, c'est pour attirer notre attention sur une partie que nous avons refoulée et qu'il faudrait songer à réintégrer. Si elle apparaît, ça veut dire qu'on est prêt à travailler pour la réintégrer puisque le système est conçu pour nous faire évoluer.
On trouve la même chose au niveau matériel : si on rencontre une situation ou une personne, c'est pour intégrer une expérience vis à vis d'elle qui nous permet petit à petit de nous unifier vis à vis de 'cet aspect'. Ce processus est parfait et à double sens puisque chaque expérience fait évoluer chaque aspect de nous : le guerrier du bas astral apprend des choses en bossant avec moi autant que j'apprends de lui. Dans une altercation entre deux individus, quelle que soit l'issue, les deux en ressortiront grandis au niveau spirituel.
On n’est parvenu à s'unifier, uniquement quand, où que l'on regarde au final, on finit par ne voir réellement que soi même. Pas imaginer ou mentaliser qu'on voit soi même, mais vraiment intégrer et expérimenter qu'on ne perçoit que soi même sous un autre 'masque'.
Et la y'a du boulot. Mais, d'un autre côté, il n'y a aucun effort à fournir, juste une intention à mettre : il suffit de viser le but et de laisser l'univers créer les expériences qui nous y mènent, ce que tout le monde fait de plus ou moins bon gré en ce moment. Tout ceci fait partie d'un processus, au final, et il suffit de le suivre en profitant de chaque instant, parce que c'est bien cette 'jouissance' de nous récréer nous même en conscience que nous sommes venus chercher en créant le monde.
PS : il faut bien comprendre que la notion d'effort est souvent une notion d'Ego. Lorsque je méditais 4 heures par jour, je le faisais parce que j'en avait envie et que j'y prenais plaisir : une part de moi voulait le faire, alors elle me donnait l'envie. Depuis que je n'en ai plus besoin, je ne tire plus de plaisir à méditer, tout simplement. Pas d'effort, juste l'intention sur le but.


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