26 novembre 2008
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19:15
Ce matin je me suis occupé de ma plante infestée de pucerons.
J'ai donné tout l'amour que j'ai pu aux pucerons et à la plante. Il y a également deux autres types de parasites dessus, et j'ai dû également leur donner de l'amour.
J'ai demandé à l'esprit de la nature qui s'en occupe il m'a confirmé qu'il ne fallait pas enlever les parasites mais s'en occuper simplement. La plante est d'accord et ne souhaite pas que j'éradique ses hôtes.
Difficile exercice. La plante est très belle et les pucerons, eh bien.. sont des parasites pour moi.
Je comprends que cet exercice n'est pas du luxe parce que par extrapolation cette situation est typique de la difficulté d'accepter tous et chacun, même ceux qui paraissent moins beau et 'parasitaires'. Car ils sont Un avec nous également.
Je me suis bien entrainé à ouvrir le coeur.
Le feu dans le nombril, et la lumière dans la tête : j'envoie tous les vents et gouttes possible dans le canal central et le coeur mouline pour les transformer en amour : c'est comme ça que je le vois. S’il n’y a pas assez de vents, la lumière venant du bas (la part féminine du divin) et la lumière venant du haut (la part masculine) en rajoutent pour augmenter le débit.
Les pucerons qui étaient négatifs au début (je peux les toucher avec le toucher éthérique et mesurer mon biochamp) sont devenus positifs après. J'ai demandé au déva qui les gère d'aider à rééquilibrer.
je ne peux pas faire plus et tout le monde a l'air satisfait. On verra bien.
Par contre j'ai commencé à réaliser que tout ce que je regardais dans cette situation était nourri et grandissait par ma seule attention. Quelque chose que j'avais intuité mais pas 'touché' du doigt avant.
Et il en va de tout ainsi : nous sommes des consciences créatrices et tout ce à quoi nous donnons de l'attention et de l'amour nous lui donnons vie et le faisons grandir dans sa propre lumière. Nous ne le voyons pas en temps normal : c'est tout.
--------------------
Sur ce, dans la journée je me suis soucié de faire grandir tout ce que je croisais en lui donnant mon amour.
Pas simple, mais ça rentre.
Plus tard j'ai réalisé un truc (je pratique dans l'action : donc que je marche bosse ou médite c'est pareil, ça n'interrompt pas le processus.), L'énergie qui part du coeur semble nourrir le corps spirituel : ça fait un cône chaud qui part devant la poitrine et cette énergie se répand dans le corps spirituel (alors que je pensais qu'elle partait au gré du vent au début.).
Puis au cours de la journée j'ai réalisé un autre truc : le corps spirituel qui se situe autour de nous semble avoir un effet sur les autres, même si c'est limité voir presque inexistant pour l'instant. Mais si 'les maitres' comme Amma peuvent par leur seule présence 'aider' les autres à ressentir le divin en eux ce n'est pas pour rien.
Donc il s'agit d'un partage et de solidarité. Ce simple mot suffit à réveiller l'extase divine : et là j'ai été une boule de lumière. Tant que j'ai inclu la solidarité, ça a été ainsi.
J'ai compris que faire grandir mon corps spirituel fait grandir les autres autour de moi et augmente les vibrations de la planète.
Je comprend ce que voulait dire l'agapé thérapeute en disant. "Nous venons aider la matière à s'élever."
Car cela vaut pour tout ce qui est en contact avec nous.
Plus on donne de l'amour en dissolvant les vents et en canalisant la lumière, plus le corps spirituel se remplit et plus notre entourage en bénéficie; et à mon avis c'est ce qui le fait grandir.
L'exercice est typique : être "présence" dans les corps subtils inférieurs produisait le même effet et augmentait ses vibrations. Puisque tout ce à quoi notre conscience accorde de l'attention elle le fait grandir.
Donc la présence dans le coeur, et l'amour inconditionnel sont nécessaires pour faire grandir le corps spirituel et notre évolution bénéficie à tous.
Pour l'instant c'est un peu chaotique faible et poussif mais ça va forcément grandir.
J'ai donné tout l'amour que j'ai pu aux pucerons et à la plante. Il y a également deux autres types de parasites dessus, et j'ai dû également leur donner de l'amour.
J'ai demandé à l'esprit de la nature qui s'en occupe il m'a confirmé qu'il ne fallait pas enlever les parasites mais s'en occuper simplement. La plante est d'accord et ne souhaite pas que j'éradique ses hôtes.
Difficile exercice. La plante est très belle et les pucerons, eh bien.. sont des parasites pour moi.
Je comprends que cet exercice n'est pas du luxe parce que par extrapolation cette situation est typique de la difficulté d'accepter tous et chacun, même ceux qui paraissent moins beau et 'parasitaires'. Car ils sont Un avec nous également.
Je me suis bien entrainé à ouvrir le coeur.
Le feu dans le nombril, et la lumière dans la tête : j'envoie tous les vents et gouttes possible dans le canal central et le coeur mouline pour les transformer en amour : c'est comme ça que je le vois. S’il n’y a pas assez de vents, la lumière venant du bas (la part féminine du divin) et la lumière venant du haut (la part masculine) en rajoutent pour augmenter le débit.
Les pucerons qui étaient négatifs au début (je peux les toucher avec le toucher éthérique et mesurer mon biochamp) sont devenus positifs après. J'ai demandé au déva qui les gère d'aider à rééquilibrer.
je ne peux pas faire plus et tout le monde a l'air satisfait. On verra bien.
Par contre j'ai commencé à réaliser que tout ce que je regardais dans cette situation était nourri et grandissait par ma seule attention. Quelque chose que j'avais intuité mais pas 'touché' du doigt avant.
Et il en va de tout ainsi : nous sommes des consciences créatrices et tout ce à quoi nous donnons de l'attention et de l'amour nous lui donnons vie et le faisons grandir dans sa propre lumière. Nous ne le voyons pas en temps normal : c'est tout.
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Sur ce, dans la journée je me suis soucié de faire grandir tout ce que je croisais en lui donnant mon amour.
Pas simple, mais ça rentre.
Plus tard j'ai réalisé un truc (je pratique dans l'action : donc que je marche bosse ou médite c'est pareil, ça n'interrompt pas le processus.), L'énergie qui part du coeur semble nourrir le corps spirituel : ça fait un cône chaud qui part devant la poitrine et cette énergie se répand dans le corps spirituel (alors que je pensais qu'elle partait au gré du vent au début.).
Puis au cours de la journée j'ai réalisé un autre truc : le corps spirituel qui se situe autour de nous semble avoir un effet sur les autres, même si c'est limité voir presque inexistant pour l'instant. Mais si 'les maitres' comme Amma peuvent par leur seule présence 'aider' les autres à ressentir le divin en eux ce n'est pas pour rien.
Donc il s'agit d'un partage et de solidarité. Ce simple mot suffit à réveiller l'extase divine : et là j'ai été une boule de lumière. Tant que j'ai inclu la solidarité, ça a été ainsi.
J'ai compris que faire grandir mon corps spirituel fait grandir les autres autour de moi et augmente les vibrations de la planète.
Je comprend ce que voulait dire l'agapé thérapeute en disant. "Nous venons aider la matière à s'élever."
Car cela vaut pour tout ce qui est en contact avec nous.
Plus on donne de l'amour en dissolvant les vents et en canalisant la lumière, plus le corps spirituel se remplit et plus notre entourage en bénéficie; et à mon avis c'est ce qui le fait grandir.
L'exercice est typique : être "présence" dans les corps subtils inférieurs produisait le même effet et augmentait ses vibrations. Puisque tout ce à quoi notre conscience accorde de l'attention elle le fait grandir.
Donc la présence dans le coeur, et l'amour inconditionnel sont nécessaires pour faire grandir le corps spirituel et notre évolution bénéficie à tous.
Pour l'instant c'est un peu chaotique faible et poussif mais ça va forcément grandir.


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